IL NOUS FAUT DÉCOUVRIR PAR NOUS-MÊMES CE QUE MOURIR VEUT DIRE
«Photographier des instants de vie a d’abord éveillé en moi le désir de les conserver, de figer l’éphémère. Après des années à capturer des images, j’ai ressenti le besoin de les enfermer, littéralement, dans une boîte. Cette boîte de sardines, que l’on ouvre, offre une sorte de rituel — une réminiscence du geste presque magique d’une époque. À l’image du film Polaroid, on tire sur la languette métallique, et une photographie apparaît, porteuse de cette trace indélébile du ‘ça a été’, pour reprendre les mots de Roland Barthes. Ce projet interroge la notion de mémoire, de disparition et de ce que signifie préserver l’instant.»
2011, 2012, 2013, 50 x 40 cm, tirages lambda, série « Il nous faut découvrir par nous même ce que mourir veut dire »